L'art de la Guerre par Lofty Khalifa, Deminor, Leo Bloc-jeanneney, P. Kauffmann, M-H Brun, Enic L'art de la Guerre par Lofty Khalifa, Deminor, Leo Bloc-jeanneney, P. Kauffmann, M-H Brun, Enic

  • Art en aquitaine

    L'art de la Guerre

        Du mar. 14 septembre 2010 au sam. 30 octobre 2010



    Exposition L'art de la Guerre Exposition L'art de la Guerre

    Présentation


    " L'art nous apprend à regarder, à regarder l'art et à regarder le monde avec des yeux plus attentifs ", à combattre l'absolutiste bêtise qui condamne avant de voir, qui rejette avant de comprendre. L'art se doit d'être conceptuel puisque émanent d'une réflexion consciente, d'une " cosa mentale " comme le disait De Vinci. Intelligent, réflexif, critique, voir auto-critique, décalé, l'art défendu par la Galerie IN CAUDA VENENUM fascine autant qu'il déroute. La galerie a su s'entourer d'artistes brillants, connus, moins connus, en devenir mais tous unis dans une même dynamique créatrice, une même qualité esthétique. La galerie défend actuellement  l'exposition : L'ART DE LA GUERRE du 14 septembre au 30 octobre 2010 avec Lofty Khalifa (peinture), L.Deminor (peinture), L.bloc-Jeanneney (sculpture), M-H. Brun, (sculpture), P. Kauffmann (sculpture) et Enic (plasticien). Le vernissage se tiendra le jeudi 07 octobre de 19h à 22h.

      Lofty Khalifa (1er prix de peinture), peintre engagé aux pièces monumentales à l'image de ce " no pasaran " militant de 3M sur 2, tout simplement jubilatoire. Son oeuvre est magistrale, puissante, comme un hymne à la création et à l'esthétique pure. De l'art pour l'art, du beau pour le beau mais pas seulement. L'artiste fait de son art son langage et de son langage un discours engagé dans lequel l'à-peu-près, les non-dits n'ont guère leur place. Pierre Kauffmann, (1er prix de sculpture), l'un des plus grands sculpteurs bordelais (Evento, foire internationale, commande pour le Tchad actuellement) ajoute à l'extrême technicité de son art, le sublime et au sublime l'intelligence du symbole. L. Bloc-Jeanneney, (1er prix de sculpture) quant à elle, idéalise, façonne – figure démiurgique – un monde à son image à la fois simple et complexe, novateur et technique. Elle sculpte la matière pour se l'approprier. Son art s'envisage comme une poétique d'un quotidien presque élémentaire dans lequel l'enfermement devient exutoire. Les cages (boites de Monsieur de Buffon) considérées comme matrice protectrice, allégorie de l'opposition entre l'instinct de vie et l'instinct de mort, si chère à Schopenhauer, exhorte le visiteur  à voir au-delà même de son oeuvre la symbolique du double. Cette dualité Vie / Mort qui ne s'opposent que pour mieux se défendre. Les cages apparaissent comme autant de possibles, catalogue sans concession du genre humain, répertoire de la barbarie. L. Deminor, lui, créait dans l'urgence des scènes inachevées où la barbarie et l'art se mêlent pour en exulter la dramaturgie latente, la fulgurante violence de l'homme, l'insoutenable légèreté de l'être face à l'insondable cruauté humaine. Ces oeuvres comme fascination du pire militent pour la préservation de l'art contre l'omniprésence décorative qui secoue le milieu de l'art, jusqu'à saturation définitive de son sujet. Ses travaux se lisent comme autant d'hommages fait au monde de l'art, autant de détournements qui insistent sur la propre volonté de ne pas oublier d'où l'on vient sous couvert d'avant-garde. Tout est bon pour créer, l'art n'a de limite que la propre inculture. Et s'il est vrai que l'homme est prêt à tuer pour ses idées, l'artiste lui est tout aussi prêt à tuer pour son art. Tout se détourne dans le Junk, dans le Pop comme dans le Sots. Arts conceptuels par excellence dans lesquels s'illustre Deminor mais également l'artiste Enic ainsi que M-H Brun. Sculpture de l'immanence dont le fondement repose sur la sculpture elle-même. Le thème ne semble ne faire qu'un avec les matériaux qui ont servi à sa représentation, rien ne semble lui être supérieur ni même extérieur. La sculpture comme organe vivant exhorte le visiteur à polariser sur le fond puisque sur la forme. La sculpture, la matière deviennent l'objet dont il faut appréhender les constituants physiques. Les sculptures portent les marques d'une appropriation violente de la matière, ils la vivent plus qu'ils ne la sculptent et ils la transmettent de la manière la plus primitive possible. C'est un art engagé, conceptuel, beau parce qu'intelligible, sensible parce que sensé, visionnaire comme unique. 

    Informations pratiques


    Galerie IN CAUDA VENENUM
    38, rue Bouffard
    33000 Bordeaux
    Partenaire de la province du Zhejiang (Chine)
    icv.galerie@yahoo.fr
    Sur rendez-vous au 06 64 25 29 52


    Adresse :


    Galerie IN CAUDA VENENUM
    38, rue Bouffard
    33000 - Bordeaux


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